Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 16:17

Il est des sujets que personne n'ose commenter. Peur du qu'en dira-t-on? Peur du jugement des bien-pensants? des bien acros-modants (oh j'en suis fier de celle là tiens)? Allez savoir.
Toujours est il que dans un de mes excès de folie et d'audace, je m'attaque aujourd'hui à un des sujets les mieux gardés du dernier millénaire par les plus dangereux lobbies mondiaux, à savoir la logique italienne.
Le sujet vous paraîtra peut-être anodin et c'est bien pour cette raison que j'attire votre attention dessus. Madame, monsieur, je dois vous rappeler que cette logique est enseignée dans nos écoles depuis des centenaires ... que dis-je "enseignée", inculquée par un lavage de cerveau des plus abjecte.
Tout commence, il y a un peu moins de 100 lustres, près de la petite ville de Melegnano, anciennement Marignano. François1er, n'ayant pas grand chose d'autre chose à foutre après sa prise de pouvoir, se lance dans les guerres d'Italie. Au bout du deuxième jour de bataille, l'affaire est pliée, les suisses sont neutres puisque morts, et les français discutent avec les italiens, un peu déçus de n'avoir combattus que deux jours. Et là c'est le drame:
un français à un italien " Boarf! Comme on dit chez nous : jamais deux sans trois."
et l'italien de répondre "Ah??!! Ici à Marignano on dit : jamais quinze sans quinze."

Alors maintenant expliquez moi : elle est où la logique la dedans? Et qu'est ce qui lui a pris à ce con de français de rapporter une connerie pareille?

Parfois, le monde m'exaspère...

Par Teix - Publié dans : La haine ordinaire
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 11:06

2009 se meurt! Youpi!
Cette pute syphillique décède comme il se doit, comme elle le mérite.

2010 sera épique ou ne sera pas. Viens 2010, tu ne me fais pas peur.

Par Teix
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 17:33

La vie est parfois injuste.
Tiens, j’me mets à écrire comme Linda de Sousa…

Vous ne vous attendez à rien, vous passez une journée qui vaut ce qu’elle vaut, vous n’êtes pas heureux ni malheureux, vous produisez juste de la vie comme ça à la cool et tout à coup : Bam ! dans les dents bien comme il faut.
C’est à croire qu’elle n’aime pas être mise au monde et qu’elle se venge purement et simplement sans aucun sang froid. Ce qui vous tient à cœur, elle se dépêche de le reprendre parce qu’elle considère que vous ne le méritez pas .... et peut être que c’est vrai, que vous ne le méritez pas. Après tout, qui peut savoir ? Nous sommes nos propres juges et donc nous sommes impartiaux c’est logique, cruel mais logique.


Je travaillais, tout connement. Il faisait bon, je venais de débarquer sur un chantier tout beau tout neuf et je me préparais à implanter puisque c’est l’une des taches qui m’incombent. Elle est venue me faire la leçon au fin fond de l’alsace, non loin d’une pancarte qui affichait plus ou moins fièrement le nom de « Soppe le bas »

L’implantation est une tâche assez simple consistant à transformer un ou plusieurs plans informatiques ou papier en tracé de bâtiment. Pour se faire, on plante des piquets qui servent de trames à la trace dudit bâtiment.

A ce moment de mon long récit en manque d’intérêt, les plus vifs esprits auront repéré le coupable, celui que, moi, je n’avais pas vu venir alors que je l’avais créé.
Et c’est bien là que le bât blesse, et que la claque arrive.
Pour bien comprendre il faut savoir une chose : j’ai dédié ma vie à une activité que je qualifierais, avec ego certes mais tout de même, de cruciale. Si ceux qui, comme moi, se laisse aller à cette activité régulièrement et avec plaisir … si ceux-ci n’existaient pas, le monde serait terne et en grand manque d’intérêt.


Le jeu de mot grotesque est un art …. j’ai dit.


Alors imaginez ma tête quand, alors que je l’avais créé presque un jour complet avant cela, je posais mes yeux avec un peu plus d’attention sur l’intitulé de mon fichier d’implantation, je vous le donne en mille : « SoppePiquets »



DÉCULOTTÉ ET HUMILIÉ !

Par Teix - Publié dans : La haine ordinaire
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 02:59

Il y a de cela une révolution lunaire environ, se précipitait sans crier garde, ni même murmurer garde d'ailleurs, quelque glace cristallisée par une matinée tout à fait quelconque.
Comme ça, à la cool, genre "salit les mecs, j'ai rien de mieux à foutre alors je me précipite".

Un Noël blanc et quelques poussières plus tard, elle s'en va, pas dans un bruit de cape comme le ferait les plus distingués mais bien dans un ruissellement peu mélodieux.
"La gravité gagne toujours.", dure sentence de Pedro Yes s'exprimant sur la chirurgie esthétique.
Et si cette même gravité trouve du plaisir à faire pendre paupières, mamelles et autres gras de bide, elle s'adonne à bien d'autres jeux sadiques.
Celui auquel j'ai assisté aujourd'hui remet en cause rien de moins que la beauté de dame Nature.

Aujourd'hui, dimanche 17 janvier 2010, les centaines de milliers de millions de milliards de flocons de neige qui s'étaient installés sur les sols de mon petit village, dans une lente et somptueuse valse aérienne, sont décèdés, toute eau ruisselante qu'ils sont devenus, dans un bruit de pisse.


Dur, dur!

Par Teix - Publié dans : La haine ordinaire
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KoiKouKesse

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